|
Depuis de nombreuses années, les associations des prides jouent au chat et à la souris.
Chacun croit organiser la Pride nationale. Vous rigolez ? A moins de 120 km,
les tapettes, nourries au chocolat light, ont été capables d’organiser deux prides en l’an 2000 ! En
2008 encore, on remet la compresse et ce sera 118 km et quelques semaines qui sépareront ses deux manifestations. Gardons espoir, en 2009, les gays suisses seront peut-être capables de faire exploser cette putain de «barrière de röstis» !
Cette année, la sanction est tombée : un peu plus de
5'000 Zurichois ont célébré leur CSD et Bienne a
péniblement - malgré ses ambitions réduites - réunit
un peu plus de 6'000 gays. Pas de quoi étouffer un coq
pour en faire une poule au ... pot ! Il est donc temps que
les gays suisses se resaisissent pour accueillir dignement
l'Europride 2009.
Passé ces conflits de prides, il faut aussi dire la vérité sur la vie nocturne de
Zurich. Comme dans de nombreuses villes suisses, celle-ci est en chute libre. Les bars et les sex-clubs se ferment ponctuellement et peu de nouveaux lieux osent reprendre le flambeau.
Nous ne parlerons pas de l’unique sex-club de la région – car il se situe quand même à 16 km du centre ville – et possède de bien bizarres notions de safer sex en Europe. Là encore, on se demande qui a pipé qui ? |