Attaque homophobe à Lausanne  

 Première parution :
22.01.08

Lausanne, capitale de l'insécurité, rouvre à nouveau le débat sur l'homophobie en Suisse. A peine remis de son Nouvel-An "castagne et pillage de vestiaires" à Beaulieu et de son troisième meurtre dans la même discothèque, la vie nocturne est à nouveau à la une. Pardon... la soi-disante grande presse n'en a pas parlé ! Serait-elle censurée par la politique ?

Dans la nuit du 12 janvier 2008, deux jeunes gays ont emprunté le passage Saint-François. Lieu ponctuellement occupé par de jeunes alcooliques se biturant avant d'aller en boîtes. A sa sortie, ils sont attaqués lâchement par six jeunes voyous. Insultes et coups fusent. Passage à tabac en règle, bref, la totale pour déstabiliser deux jeunes gays. Aujourd'hui, traumatisés et
blessés, ils se remettent péniblement de cette nuit de trop.
Plainte a été déposée (ndc. ce que nous vous recommandons de faire à chaque acte crapuleux).

Empruntant régulièrement ce passage, nous n'avons jamais croisé une brigade de sécurité remettant de l'ordre à ces beuveries organisées chaque fin de semaine plus connue sous le nom de
"binge drinking"! De nombreuses places lausannoises sont de véritables coupe-gorges (Chauderon, Bel-Air, Tunnel...). On a l' impression que la police lausannoise a baissé les bras. Même le local des cases
postales de la Poste de St-François est squattée par un SDF qui passe son temps à insulter les détenteurs de cases que nous sommes. Vous l'aurez compris : la situation est grave de chez grave, même en Suisse ! C'est l'échec d'une politique se complaisant dans son poste de fonctionnaires.
Paris a débuté sa lutte anti-alcool. Sur les Champs-Elysées, sa consommation y est interdite de 16h. à 7h du mat'. La vente de boissons alcoolisées à l'emporter a été aussi mis au régime sec. Ne serait-il pas bon de prendre de cette décision au lieu de vendre des seringues 24/24 ?

Campagne suisse de sensibilisation aux abus de l'alcool
Un peu d'humour après ce sujet grave :
Moi, personnellement, une eau gazeuse et ... une nuit avec le mec de l'affiche, ca me suffit !