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Paris :
Le calvaire du 11ème arrondissement |
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Un vent
de panique souffle sur le Gay Paris.
L'ambiance aurait tendance à ne plus
être gay. Trois bars ont disparu en
l'espace de quelques années. Toutefois,
aucun n'était vraiment domicilié dans
le Marais. C'est dans le 11ème
arrondissement que la vie gay est
devenue maudite !
Tout d'abord, rue Voltaire, le
"Prinz Albert" n'a pas eu le
temps de cicatriser son
"piercing" dans le quartier.
Un super sous-sol très hot avec une
zone wet unique à Paris. Un gâchis en
quelques mois ! |
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A
deux pas de la station ... Filles du
Calvaire, le "Code Men",
ancien haut lieu fétichiste hétéro
avant de passer en mains gays, avait
oublié de "scanner" qu'on
sourit à un client - même
si on ne l'a pas encore ... sauté ! Il
semblerait que les hardeurs parisiens
n'ont pas su non plus apprécier la
convivialité de sa direction à sa
juste valeur. L'accueil y était
déplorable. Quant
au dernier, qui vient de fermer le 31
décembre 08, également |
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dans le même
arrondissement, le TX Bar, après
s'être appelé le Paris
Texas, super
raison sociale, a survécu après 5 ans
d'exploitation. Ce lieu n'avait rien de
très excitant, son décor était triste
et désuet. Son bar clouté cuir ne
pouvait qu'exciter les dames de joie qui pavoisaiernt
anciennement dans ce lieu. Un cadre totalement inadapté
à la clientèle gay actuelle. As-tu déjà vu un
bar qui ... bourre ... fermé ?
Aux Halles, le Hole Next a perdu son brillant animateur
Cédric. A la rédaction, on le connaît bien et il nous
a déjà confié qu'il va rebondir rapidement. Donc pas
de panique, de nouvelles soirées hardos auront à
nouveau lieu à la capitale. Nos confrères parisiens
ont également pleuré la fermeture des boutiques IEM.
Ses rédacteurs n'ont certainement jamais mis leurs
pieds dans ces boutiques. Le client n'était qu'un
simple porte-monnaie. La connaissance de la marchandise
était inexistante et son personnel peinait simplement
à dire "bonjour" ! Ne pleurons donc pas que
les shops internet perturbent les ventes dans les
sexshops. Aujourd'hui, comme hier et comme demain,
seuls, les pros survivront à la crise. Saluons, par
exemple, l'initiative du Bunker
Sexclub qui pratique un tarif très favorable pour
les "sans emploi" ! La crise aura certainement
des côtés positifs pour le milieu gay dont un meilleur
respect du consommateur et espérons surtout sur Paris,
une recentralisation de lieux gays autour du Marais. |
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