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Contrairement
à nos pouvoirs communaux et aux
diverses associations gays romandes,
nous étions aux alentours du concert de Capleton
autorisé par nos autorités naïves ! Il était
toutefois hors de question qu'on honore ce voyou de
notre présence à sa parade de haine !
Le résultat est sans appel devant la Salle
Métropole de Lausanne : la drogue est en libre
service devant l'entrée et autour de la Tour du même
nom ! Le sol est recouvert de bouteilles d'alcool
cassées, les trop célèbres "poubelles -
requins" dégorgent de leur surplus. Bref, la ville
est nauséabonde ! Comme le concert a probablement
bénéficié des articles de presse, celui-ci est
complet, et, de ce fait-là, on ne vous parlera pas des
ventes de billets au marché noir. Après avoir été
confondu plusieurs fois pour un flic en civil, lors d'un
de mes déplacements dans les arrières-cours de la
Tour, j'ai été interpellé par un
"commerçant" ! Il vendait peut-être des
herbes de Provence mais à coup sûr, son cul et sa
bite, quand je lui ai avoué que je ne cherchais pas de
drogues. Il est vrai que pour certains, le fric n'a pas
d'orientation sexuelle !
Deux choses sont encore à relever : la très jeune
clientèle de ces concerts et l'absence de toutes les
brigades de police (mineurs, drogues, commerce, etc). Au
fait, le Service d'hygiène pourrait aussi se rendre à
ce genre de concerts. Deux heures après l'arrivée des
premiers spectateurs, le hall d'entrée était une
véritable fournaise. Un vrai four. Au fait, les pds, on
les brûlait pas pendant la guerre ? Pour être
honnête, on va quand même révélé que la police a
passé près de Capleton. En voiture blanche
VD18... Le temps de disperser quelques secondes
les dealers de l'un de leurs quartiers généraux
lausannois : la Place Bel-Air ! |
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