Lyon : Un dimanche au pays de la ... Gaule

En France, il n'y a pas que Paris qui bouge... Lyon est actuellement en pleine mutation. Nouveau bar XL, nouveau sex club mais aussi fermeture du regretté HB32. Avec cet établissement, la capitale de la Gaule pouvait enfin accueillir des centaines d'hardeurs et "approfondir" sa bonne réputation "hardos" grâce à leur association MCRA ! Celle-ci va même jusqu'à organiser des soirées interdites dans certains pays européens et sera à l'honneur en 2007 avec son 20ème anniversaire (5-6-7 octobre 07).
Comme dirait  "Raphael", on a arrêté notre caravane au Bunker à Lyon en début de soirée. L'ex-Jungle lyonnaise  a fait place à un club hard. Cet espace, disons compact, pourra certainement dans les mois à venir être un rendez-vous "Q" si les patrons choisissent la voix de sélectionner sévèrement leur clientèle. Actuellement, une nouvelle mode envahit les bordels français à gaver leur clientèle avec des buffets. Est-ce vraiment la bonne solution pour développer leur libido ? J'en doute... Affaire à suivre. Mais bravo pour les prix "light" d'entrée.

Depuis de nombreuses années, le sex-club "Le Trou" anime jusqu'au matin les nuits vicieuses de la capitale du département 69 ! A "trois brins de romarins" du Bunker, cet endroit a choisi de se relooker et d'installer un nouveau décor, plus fétichiste, plus military. Ce serait une riche idée si la clientèle troquait son habitude de tirer la gueule par une bonne léchée de rangers. Malheureusement, nos pompes sont restées sales comme les cabines pas entretenues en cours de nuit. Un 'tit nettoyeur à violer en cours de nuit, ce serait sympa non ? 


Pour le 1er Sous-Sol, on échangera nos rangers pour des rollers. On ne reniera pas que ce lieu, extrême par sa démesure, permet une vidange pour six euros. Le club est en transformations mais le ton est déjà donné. Quelques filets militaires pendouillent, une machine à café en panne depuis bientôt  5 ans et un réceptionniste qui enfile des perles. Non, non, je déconne pas, j'ai des témoins. Il serait donc temps de mieux identifier chaque établissement avant qu'Easyjet vienne chercher les Lyonnais à coup de quelques euros pour des destinations plus "gay" !