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persiste
à vous donner rendez-vous au Glashaus de Berlin, malgré
des nombreuses critiques des années précédentes
(sonorité, cadre, locaux peu adaptés aux trips, etc). Il semblerait même que cette année le public
était très dispersé selon nos contacts. Le Lab’o, fidèle à
lui-même durant toute l’année, était très bien
ha-bité pour ne pas dire plein à craquer... comme une boîte de
thon. Le temps de voir si on pouvait se faire «harponner»,
on a rencontré de nombreux Français, heureux de découvrir de vrais endroits glauques. Que le rêve n’était pas que
du papier ou du clavier ! Le Lab’o, c’est vraiment le 5
bites-étoiles de l’Europe. On
a pu apprécier l’ouverture estivale d’une area extérieure avec «piscine pour adultes à ciel ouvert… Oh putain, bonne Mère, ça fait du bien après une semaine
pénible et quelques turbulences inutiles ! Comme la nuit commence souvent à 4 du mat à Berlin, on a voulu tester la nouvelle soirée mensuelle 100% masculin
Testosteron ! A deux stations du Lab’o,
celle-ci se déroule dans une annexe du célèbre
KitKat Klub. Sono idéale
(NDC. t'as dit quoi ?) et miroirs pour une jeune clientèle débutant dans le milieu fétichiste. Ce lieu devra jouer des épaules pour gagner ses galons parmi les soirées hardes confirmées.
Samedi, dès le début de l’après-midi, les stands de Folsom sont bien fréquentés et chacun y aère son latex, son cuir et ses trips. On a croisé de nombreux gays connus et chacun y allait de son petit mot sympa vis-à-vis de notre presse, de notre
vision de voir les choses… autrement ! Les 3 DJ’s dont Jack Chaig n’ont pas attendu 23 heures pour cracher leurs décibels dans cette ancienne usine d’électricité. Le plus gros events fetish de l’année a été une excellente soirée pour ceux qui savent encore se … donner. Dress code respecté, lieu comme on les aime, toutefois, on notera quand même deux abus : taxer le vestiaire
après 24 euros d’entrée, c’est poussé le business un peu loin sans parler du prix du
Coca...
2 dl pour 4 euros ou 3 euros 60 si tu achetais 5 tickets ! La fête a eu un invité indésirable : des trombes d’eau sont tombées sur Kraftwerk durant presque toute la nuit.
La méga zone prévue extérieure s’est transformée en un marécage que seuls, quelques fans de plans boue s’en sont appropriés. La pluie n’a calmé que très tard dans la
nuit les milliers de Pig’s fétichistes.
Epuisés, vidés, pompés, lacérés, totalement «open», ils ont péniblement rejoint leurs hôtels avant de s’envoyer en l’air une dernière fois en
avion. En un mot : Danke Berlinnnnne !
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